Sermon du vendredi 04 Janvier 2019, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul-Futuh à Londres. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

 Nous sommes aujourd’hui le premier vendredi de l’an 2019. Je présente, à cet égard, mes meilleurs vœux pour la nouvelle année à tous les ahmadis du monde entier. Qu’Allah bénisse pour nous tous cette année et qu’elle soit emplie de succès. N’oublions pas, pour autant, que les souhaits traditionnels ne servent à rien. Pareils vœux ne permettent pas non plus de mériter le plaisir divin. Le véritable souhait est de promettre à Dieu, Qui nous a permis de voir une nouvelle année, de nous débarrasser de nos faiblesses personnelles et de nos [penchants] ténébreux. Promettons de nous débarrasser des manquements et lacunes de l’année dernière. Promettons de nous réformer plus qu’auparavant, réforme que nous avons promise au Messie Promis (a.s.) par l’entremise du serment d’allégeance.

Le Messie Promis (a.s.) décrit ainsi la conduite d’un ahmadi : « Il ne faut point se contenter d’accepter la véridicité de cette communauté en faisant la bai’ah. Le simple fait de m’accepter n’est pas source de bénédictions. »

Il ajoute : « Tentez de devenir vertueux en acceptant cette communauté. Soyez Muttaqi et évitez tous les péchés. Implorez Dieu en toute humilité matin et soir. Enoncez des propos bienveillants. Accomplissez régulièrement l’Istighfar. Implorez Dieu lors de vos Salats. »

On pourra ainsi supplier Dieu quand on respectera toutes les exigences de la salat et lorsqu’on l’embellira. Le Messie Promis (a.s.) déclare : « Le simple fait de m’accepter ne servira pas à grand-chose. Allah ne se contente pas de vaines paroles. Dieu, dans le Saint Coran, a lié la foi à l’accomplissement de bonnes œuvres. Ces dernières doivent être exemptes de toute corruption. »

Si nous respectons cette norme et suivons cette feuille de route au cours de cette année et si nous usons de toutes nos aptitudes pour accomplir ces œuvres, cette année sera certainement porteuse de nombreuses bénédictions. Sinon, ces vœux du nouvel an seront purement et simplement traditionnels, comme je l’ai dit.  Le fait d’accomplir la prière de Tahajjud et de Fajr en congrégation le premier jour de l’an n’a aucune supériorité sur toutes les bonnes œuvres de l’année. Il faudra tenter de perpétuer cet effort tout au long de l’année : ceci est la vertu véritable. Qu’Allah nous en accorde à tous la possibilité ! Qu’Il fasse que cette année soit porteuse de nombreuses bénédictions dans notre vie personnelle et qu’elle soit aussi porteuse de progrès extraordinaires pour la Jama’at.

Je me tourne à présent vers le deuxième sujet d’aujourd’hui. Comme on le sait, la nouvelle année du plan Waqf-e-Jadid débute en janvier et j’en fais l’annonce le premier ou le deuxième vendredi de ce mois.

Par la grâce d’Allah, les sacrifices financiers sont un signe distinctif de la Jama’at du Messie Promis (a.s.). Et pourquoi n’en serait-il pas ainsi ? À cette époque, à la lumière des injonctions du Saint Coran et des dires du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), le Messie Promis (a.s.) nous a fait connaître, de manière particulière, l’importance des sacrifices financiers.

En de nombreux versets dans le Saint Coran, Allah a attiré notre attention concernant les sacrifices financiers, pas parce que Dieu a besoin de notre argent, mais parce que cela nous est avantageux. D’ailleurs nous voyons aussi le progrès de la Jama’at, qui en tire des avantages. Allah déclare dans le Saint Coran :

فَاتَّقُوا اللَّهَ مَا اسْتَطَعْتُمْ وَاسْمَعُوا وَأَطِيعُوا وَأَنْفِقُوا خَيْرًا لِأَنْفُسِكُمْ وَمَنْ يُوقَ شُحَّ نَفْسِهِ فَأُولَئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ ۞ إِنْ تُقْرِضُوا اللَّهَ قَرْضًا حَسَنًا يُضَاعِفْهُ لَكُمْ وَيَغْفِرْ لَكُمْ وَاللَّهُ شَكُورٌ حَلِيمٌ

Craignez Allāh autant que vous pouvez, et écoutez, et obéissez, et dépensez pour Sa cause ; cela sera plus avantageux pour vos âmes. Et quiconque est débarrassé de sa propre avarice – ce sont ceux-là qui prospéreront. Si vous faites un bon prêt à Allāh, Il vous le multipliera, et Il vous pardonnera ; et Allah est Très-Appréciateur, Indulgent. (64 : 18-19)

Ainsi Allah multiplie les récompenses qu’Il accorde à celui qui dépense dans Sa voie. Ces sacrifices financiers octroient des avantages individuels et collectifs. Ceci favorise aussi le progrès des individus. De même, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) a déclaré : « Prémunissez-vous de l’avarice, car elle a été la cause de la destruction des peuples antérieurs. »

Il a aussi conseillé : « Protégez-vous du feu de l’enfer, même en offrant la moitié d’une datte. »

Offrir ce sacrifice insignifiant pour mériter le plaisir d’Allah protège contre le feu. Ainsi les sacrifices financiers nous sont avantageux. Le Messie Promis (a.s.) évoque en ces termes l’importance des sacrifices financiers. « Il est impossible d’aimer à la fois ses richesses et Dieu. Vous ne pouvez aimer que l’un des deux. Chanceux est celui qui aime Dieu. Si l’un des vôtres dépense dans la voie de Dieu en éprouvant de l’amour pour Lui, je suis sûr et certain que ses biens seront bien plus bénis que ceux des autres, car la richesse n’est pas acquise automatiquement, mais par la grâce d’Allah. Celui qui consacre une partie de ses biens à Allah en recevra certainement. Or, celui qui aimant ses biens n’en n’offre pas comme il se doit dans la voie de Dieu perdra certainement ses biens. Ne croyez point que vous avez acquis cet argent à la sueur de votre front. Il vient d’Allah. Ne croyez pas non plus qu’en offrant une part de votre bien ou en rendant quelque service vous accordez ainsi une faveur à Dieu ou à Son Envoyé. C’est le Prophète qui vous accorde des faveurs en vous invitant à rendre ces services. […] Soyez sûrs et certains que c’est là une œuvre céleste. Vos services sont uniquement pour votre propre bien. »

Par la grâce d’Allah, ceux qui ont prêté allégeance au Messie Promis (a.s.) ont compris très bien l’esprit des sacrifices et du service [rendu à Dieu]. Ils sont très attentifs concernant les sacrifices. Les nouveaux convertis, à l’instar des anciens ahmadis, comprennent l’esprit et l’importance des sacrifices financiers. Certains vivent dans l’extrême pauvreté sans pour autant manquer aux sacrifices financiers. Ils consentent à des sacrifices à l’instar des compagnons du Messie Promis (a.s.) en son temps. Le Messie Promis (a.s.) en a cité certains en exemple : « L’amour et la sincérité des membres de ma Jama’at ne cessent de m’étonner. Il en est certains qui sont très pauvres à l’instar de Mian Jamal ud Din, Khair ud Din et Imam ud Din du Cachemire : ils habitent tous trois dans le village avoisinant le mien et ils ne reçoivent pour salaire que trois ou quatre sous par jour pour leurs labeurs. Or, ils participent dans les contributions mensuelles régulièrement avec beaucoup de zèle. »

Ces sacrifices consentis par ces aînés pour favoriser la diffusion du message de la foi permettent aujourd’hui à leurs enfants et à leurs descendants de vivre dans l’aisance. Comme je l’ai dit, nous voyons aujourd’hui le même esprit en nombre d’endroits et dans des contrées reculées chez des personnes démunies qui sont nées, ou qui ont accepté le Messie Promis (a.s.), cent ans après. Certains d’entre eux n’ont jamais vu le Calife directement : or l’amour de la foi, l’obéissance envers le Calife et leur serment de fidélité et d’allégeance envers le Messie Promis (a.s.) ont insufflé en eux un esprit de sacrifice qui nous laisse bouche bée. Ceci doit suffire comme preuve de la véracité du Messie Promis (a.s.) : Allah et personne d’autre ne peut insuffler cet esprit dans les cœurs. Je présente les sacrifices de certains ainsi que la manière dont ils ont été traités par Dieu.

Rampong, du Ghana, relate ceci : « Quelques années de cela je devais débourser la somme de cinq milles livres pour mes études. J’étais employé à l’époque mais mon salaire était si maigre que je n’aurais pas pu avoir cette somme même en économisant douze mois de salaire. J’ai pu emprunter 3000 livres de la banque que je remboursais avec 40% de mon salaire mensuel, sans pour autant arrêter mes cotisations dans les fonds de la Jama’at. Un jour, je suis parti à la mission de Kumasi où le missionnaire m’a fait un rappel concernant ma promesse dans le fonds de Waqf-e-Jadid. J’avais dans la poche assez d’argent pour compléter ma promesse : mais je me suis dit que si j’offrais cette somme il ne me resterait rien pour payer mes frais pour me rendre au travail. J’ai cependant cotisé cette somme. Quand je suis rentré à la maison j’ai reçu un message de la banque disant qu’une somme a été virée dans mon compte : elle était cinq fois plus importante que celle que j’ai offerte en contribution… »

Tout comme l’explique le Messie Promis (a.s.) Allah multiplie les récompenses en retour.

Rampong ajoute : « Je croyais qu’il s’agissait d’une erreur de la banque qui reprendra la somme car mon salaire avait été déjà versé. Le lendemain, au travail, j’ai su que l’État m’avait versé des reliquats des mois précédents. J’ai remercié Dieu car en dépit de mes craintes, Il m’a donné le courage de contribuer pour Sa cause. Depuis ce jour, je suis très attentif concernant mes promesses et mes contributions. »

[Rappelons que] ce récit nous vient d’un pays éloigné d’Afrique.

Le Burkina-Faso est un pays francophone d’Afrique. Le missionnaire de la ville de Bobo-Dioulasso relate qu’un jeune du nom de Zaydi était atteint d’une maladie mentale depuis quelque temps. Il en était inquiet et prenait des somnifères : sa dépression s’était aggravée. Il est venu un jour à la mission et a demandé combien il devait dans les fonds de Tahrik-e-Jadid et Waqf-e-Jadid. Le missionnaire lui a conseillé d’offrir à la mesure de ses moyens. Ayant su du missionnaire le taux recommandé, il a offert la somme de gaieté de cœur avant de partir. Il est retourné à la mission quelques jours après en affirmant qu’il était guéri grâce aux bénédictions de ses contributions. « J’ai arrêté les somnifères et je me sens serein », a-t-il déclaré.

Il avait fait la bai’ah ; ensuite il était attiré vers Allah, vers les contributions et le culte divin. Celui-ci l’a béni tandis qu’il était enclin à commettre le suicide dans le passé.

Un ahmadi du Royaume-Uni relate ceci : « Par téléphone on m’a fait un rappel à propos de mes contributions dans le plan Tahrik-e-Jadid ainsi que de la somme que j’avais cotisée l’année dernière. J’ai promis d’en offrir un peu plus. Or, à l’époque, je n’avais pas un sou. J’ai imploré Dieu de m’offrir les moyens nécessaires. Deux semaines plus tard j’ai reçu une lettre du département des impôts : j’avais payé plus d’impôts que nécessaire au cours de l’année et on m’avait retourné la somme supplémentaire. Or je suis moi-même comptable et je connais très bien mes comptes. Allah m’avait envoyé cette somme de manière miraculeuse, car selon moi, mes paiements pour les impôts étaient exacts. Quelques mois plus tard le président [de la Jama’at] m’a fait un rappel pour mes contributions du Waqf-e-Jadid et de la somme que j’avais offerte l’année dernière. J’ai augmenté ma promesse, et par hasard encore une fois, je n’avais pas d’argent. Je me suis dit qu’Allah m’avait offert [la somme nécessaire] dans le passé grâce au remboursement de mes impôts. À présent, je n’avais pas, en apparence d’autres revenus. Je me suis mis à prier. Une semaine après, tandis que je regardais mes papiers, je suis tombé sur une facture accompagnée d’une offre. J’ai téléphoné à la compagnie qui m’a envoyé une carte prépayée comprenant une somme supplémentaire que j’ai offerte comme contribution. »

C’est ainsi qu’Allah lui a offert la somme nécessaire pour contribuer dans le fond du Waqf-e-Jadid. Ce genre d’incident ne se passe pas uniquement en Afrique. Allah montre ces signes partout où les gens sont sincères dans leurs intentions.

Basharat Ali, missionnaire du Burkina-Faso, écrit ceci : « Koné Adamou est un nouveau converti de la région de Boromo. Nous l’avons encouragé à contribuer dans le fonds du Waqf-e-Jadid l’année dernière. Sur ce il a cessé d’offrir au mollah du village la somme qu’il lui donnait annuellement. [Notons qu’]il était musulman avant de faire la Bai’ah. Son père s’est mis dans une colère terrible lorsqu’il l’a su. Il lui a offert un bout de terrain et l’a exclu [de ses propriétés]. M. Koné relate qu’il a eu de très bonnes récoltes cette année-ci. Les champs de certains ont été abîmés en raison de la pluie abondante. Or, son champ, qui se trouve dans un lieu très arrosé, n’a pas été affecté, tandis que les champs de son père et de ses proches l’ont été. Il a aidé son père pour replanter son champ et lui a offert une partie de ses récoltes. Son père, qui était musulman, lui a dit : « Allah t’a certainement béni en raison des cotisations que tu as faites dans ta Jama’at. Ta Jama’at est vraie et tu ne dois pas la quitter. Je ne peux pas quitter les mollahs en raison de mes contraintes. » Ces gens-là sont liés par d’anciennes traditions. Cette année-ci M. Koné Adamou a doublé sa promesse.

Les adversaires ont tenté d’éloigner de la Jama’at des ahmadis d’un village du district de Kianga de la Gambie. Ils ont annoncé qu’ils ont pu écarter tous les ahmadis de la Jama’at. M. Diallo, un ahmadi de la région, a dit à notre Mou’allim que les efforts des opposants ont eu l’effet d’un engrais, car il n’était pas un ahmadi actif avant cette tempête d’opposition. À présent, il contribue dans le fond de Waqf-e-Jadid et dans d’autres fonds. Il participe aussi dans le plan béni d’Al-Wassiyah. Les opposants ont voulu détruire la Jama’at. Or leur hostilité n’a fait qu’accroître la foi de certains ahmadis.

Akobi, de Guinée-Conakry, relate ceci : « L’année dernière, le missionnaire en charge m’a présenté quelques récits sur les sacrifices financiers tirés du sermon du Calife sur le fond du Waqf-e-Jadid. Ces récits ont m’ont profondément touchés. Je partais le lendemain pour la Sierra-Leone dans le cadre de mes affaires et je n’avais que 300 dollars pour le voyage. J’avais d’ailleurs grand besoin d’argent : mais en dépit de cela j’ai placé cent dollars dans une enveloppe promettant de l’offrir dans le fond du Waqf-e-Jadid. Je me suis occupé à autre chose et j’ai oublié d’envoyer l’enveloppe. Deux heures s’étaient écoulées quand quelqu’un est entré dans mon bureau pour me remettre une enveloppe envoyée par un ami. Elle contenait trois cents dollars. Il me disait dans la lettre qu’il m’envoyait cet argent pour le voyage. Je me suis souvenu que je n’avais pas encore envoyé mes cotisations, tandis qu’Allah avait multiplié la somme en la retournant. Mon cœur débordait de louanges en faveur de Dieu, qui nous a permis de nous joindre à la belle Jama’at du Messie Promis (a.s.). »

C’est ainsi qu’Allah emplit les cœurs de ces gens de la foi. Il a compris l’explication du Messie Promis (a.s.) qui affirme que l’argent vient de la part de Dieu.

Le missionnaire de la région de Bohicon du Bénin écrit ceci : « Le président de la Jama’at d’Abomey raconte qu’il n’arrivait pas à rembourser une somme importante. À la même époque le Mou’allim du quartier a fait un rappel à propos de l’année du Waqf-e-Jadid qui tirait à sa fin en encourageant ceux qui n’avaient pas encore fait leurs cotisations [à les faire]. Le président de la Jama’at relate qu’il n’avait pas beaucoup d’argent : en sus de ses dettes, il devait aussi se soucier de ses cotisations pour le Waqf-e-Jadid. Il a offert les cinq cents francs qu’il avait dans la poche et il est retourné à la maison en priant qu’il trouve les moyens pour rembourser la dette. Il raconte : « Le lendemain j’ai trouvé un travail temporaire dont le salaire était un peu plus que la dette que je devais rembourser. J’ai accepté le travail qui a été complété en quelques jours. Cela m’a permis de rembourser ma dette et j’ai pu aussi faire mes emplettes. Ceci est la bénédiction des contributions. »

Ainsi, ces gens-là ne considèrent pas ces événements comme des faits du hasard : ils sont certains que c’est Dieu qui leur a fourni cette somme.

Le missionnaire de la région de Sikasso du Mali relate : « M. Abou Bakr, un nouveau converti, a constaté les bénédictions merveilleuses des contributions financières après avoir accepté l’Ahmadiyya. Il raconte : « Tous les ans mon fils était gravement malade lors de la saison pluvieuse. J’avais dépensé des sommes importantes pour le faire soigner. J’étais inquiet et je devais aussi prendre congé. Mais depuis que je cotise dans les fonds de la Jama’at par la grâce d’Allah mon fils n’est plus malade. Je n’ai pas de doute que c’est là le résultat des dépenses faites dans la voie d’Allah. »

Le missionnaire de la région de San Pedro de la Côte d’Ivoire relate : « Quelques habitants d’un village ont accepté l’Ahmadiyya. J’ai visité cette Jama’at en novembre 2018. J’y ai passé la nuit où j’ai présenté le message de la Jama’at. Un nombre important de non-ahmadis a participé dans cette session. Par la suite nous avons accompli la prière de Fajr dans la maison d’un ahmadi. Après le Dars, j’ai informé les ahmadis présents que le mois suivant était le dernier du fond du Waqf-e-Jadid. J’ai encouragé tous les membres à y cotiser. Après le Dars, ils sont tous partis chez eux. Je me suis dit qu’ils étaient pauvres et que tout au plus ils offriraient 5000 francs CFA. Cela aurait suffi étant donné leur situation. Or j’ai été très surpris par leur réaction. Un ahmadi m’a présenté ses excuses disant que les récoltes n’étaient pas encore prêtes et qu’ils ne pouvaient offrir que 17 000 francs CFA dans l’immédiat. Il a demandé de prier qu’Allah bénisse leurs récoltes afin qu’ils puissent contribuer davantage. »

Iqbal, inspecteur [du Waqf-e-Jadid] en Inde, relate ceci : « On a encouragé les membres de la Jama’at de Kamoridi à cotiser dans le fonds du Waqf-e-Jadid. Un jeune a complété ses promesses sur-le-champ. Le même jour il a reçu une grosse somme qu’il attendait depuis plus de huit ans. Cela faisait si longtemps qu’il avait perdu tout espoir de recouvrer cette somme. De plus, son emploi temporaire s’est transformé en emploi permanent. Il est très content de sa situation et affirme que c’est là un miracle découlant de ses sacrifices. Il a promis de contribuer, tous les ans, son salaire de quinze jours dans le fonds du Waqf-e-Jadid. »

Fahim, le missionnaire de la Roumanie, un pays de l’Europe de l’Est, relate ceci : « Nous avons un ahmadi roumain qui est couturier de profession. Il cotise régulièrement de gaieté de cœur et avec grande sincérité. On n’a jamais eu à lui faire des rappels. Il cotise à temps et avec un style particulier. Il présente ses contributions dans une enveloppe ou dans une feuille de papier blanc sur laquelle il a écrit « Sacrifice Financier ». »

Il m’avait écrit une lettre que le missionnaire avait d’ailleurs citée en présentant son témoignage. L’ahmadi écrivait : « Je contribue, par la grâce d’Allah, pour la cause de Dieu. Depuis que je cotise pour le plaisir d’Allah le nombre de mes clients a augmenté. Allah a béni mes revenus. Je contribuais pour la cause d’Allah et Il me retournait la somme en la multipliant, car j’ai eu plus de clients après avoir contribué pour la cause de Dieu. »

Ces personnes vivent en Europe où, en dépit du matérialisme, ils ont accepté l’Ahmadiyya : Allah les a bénies et renforce leur foi.

Saleem, inspecteur [du Waqf-e-Jadid] en Inde relate : « Un ahmadi de la Jama’at de Jaipur travaille comme enseignant dans une école privée. Nous l’avons encouragé à contribuer dans le fonds de Waqf-e-Jadid l’année dernière, en disant que selon ses revenus, ses contributions devaient être cinq milles [roupies]. Il a répondu qu’il n’était qu’un simple enseignant et qu’il n’en n’avait pas les moyens, tout en ajoutant qu’Allah lui ouvrirait la voie. Quand nous l’avons rencontré cette année-ci il était assis au bureau du principal de la même école. Il a relaté qu’Allah l’avait tant béni suite à ses cotisations qu’il a acheté cette école. Nous l’avons encouragé à augmenter ses contributions afin qu’Allah lui permette d’acheter d’autres écoles. Il a expliqué qu’il est justement en pourparlers pour acheter une autre école dont le propriétaire lui a demandé de prendre les clés. »

Selon l’inspecteur, il possède à présent quatre écoles. Le toit de sa petite maison était autrefois en tôle. Il possède à présent une maison de trois étages : il en a offert une pour la prière du vendredi. Cette grâce est en raison de ses contributions financières : ceci lui a augmenté sa foi. »

L’Amir du Libéria écrit : « En décembre, notre équipe de Tabligh s’est rendue dans un village situé non loin de la ville de Monrovia mais qui manque de toutes les aménités modernes. Les routes sont difficiles et pour atteindre le village il faut traverser trois ponts de singe faits de bois et de cordes. Après les prières, nous avons commencé une session de Tabligh, en présentant le message du Messie Promis (a.s.) et le but de la Jama’at Ahmadiyya. Un aîné du village, du nom d’Outhmane Kamara, a relaté un rêve qu’il avait fait quelques jours auparavant. « J’avais vu que le ciel était tombé et qu’il y avait des lamentations de toutes parts. Une voiture, transportant des blancs, s’est arrêtée. Ils nous sont invités vers eux disant qu’ils nous offriront la sécurité. Le songe s’est arrêté là. Par la suite je me suis demandé quel était le sens de ce rêve. Je l’ai compris grâce à votre venue. Je suis vieux et c’est la première fois que j’ai rencontré des non-Africains prêchant le message de l’islam. »

Suite à cela, tous ceux présents là-bas ont décidé de se joindre à la Jama’at. L’année du Waqf-e-Jadid tirait à sa fin et ils y ont contribué après que nous les ayons encouragés à le faire. Ils sont en train de grandir dans leur sincérité et leur foi.

La Sadr Lajna du Canada relate que lors d’une visite dans un Majlis une dame lui a raconté que sa fille avait reçu 80 dollars comme prix de son école. Elle voulait acheter quelque chose de son choix. Or, suite à un rappel du secrétaire Waqf-e-Jadid elle a offert la somme en intégralité.

Allah l’a aussi récompensée. Le lendemain elle a eu la première position dans le concours de l’Abdus Salam Science Fair et a reçu trois cents dollars comme prix. C’est ainsi qu’Allah a renforcé la foi de cette jeune fille.

Ces temps-ci les enfants s’adonnent à un nouveau jeu appelé Fortnite dans lequel ils perdent de l’argent. Les parents ainsi que les organisations auxiliaires, à l’instar du Khuddam ul Ahmadiyya et de l’Atfal ul Ahmadiyya, doivent les empêcher de s’y adonner, car après avoir fait un premier pas, ils utiliseront les cartes [de leurs parents.] Selon un article récent, il existe des groupes qui contactent les enfants et les incitent à leur remettre les numéros bancaires de leurs parents, en passant par leurs cartes [bancaires]. Les parents apprennent par la suite que leurs comptes sont vides. Ce jeu engendre de l’addiction chez les enfants et leur font perdent leur temps tout en engendrant en eux des pensées perverses. Voire certains parents subissent aussi des pertes. Il faudra éviter ces pratiques. Il faudra conscientiser les enfants sur les dépenses dans la voie d’Allah [en général] et à propos du Waqf-e-Jadid en particulier.

Un inspecteur [de Waqf-e-Jadid] en Inde relate qu’il était présent à un cours de formation dans la province de Karnataka en compagnie de l’adjoint du Nazim Mal et Waqf-e-Jadid. L’adjoint du Nazim Mal parlait au Mou’allim local à propos des pluies diluviennes qui ont causé beaucoup de dégâts dans la région de Kerala. Ceci a aussi occasionné des manques à gagner dans la collecte du Waqf-e-Jadid. En partant, le Nazim Mal a offert cent roupies à chacun des enfants du Mou’allim. Lors d’une autre tournée dans la même région nous avons su que les enfants avaient offert dans le fond du Waqf-e-Jadid les sommes qu’ils avaient reçues en cadeau. Ils ont demandé qu’on accepte cette somme de leur part étant donné que Kerala a été affecté par les inondations. Ils avaient compris l’importance des contributions en dépit de leur jeune âge. »

Une dame de la Jama’at du Royaume-Uni relate ceci : « J’ai accepté l’Ahmadiyya en l’an 2010. J’ai été chassée de ma maison en raison de ma conversion. Je n’étais pas employée à l’époque et j’étais très embarrassée de ne pouvoir cotiser dans les fonds de la Jama’at. »

[Notons qu’]il n’est pas obligatoire aux nouveaux convertis de cotiser dans les fonds de la Jama’at pendant la première année.   

Elle ajoute : « J’ai promis de cotiser à partir de la date de ma bai’ah quand j’aurai trouvé un emploi. Quelques mois plus tard, j’ai trouvé du travail et j’ai commencé à cotiser. Grâce aux bénédictions de ces contributions j’ai reçu trois augmentations au cours de l’année. Par la suite ma relation avec mes parents s’est améliorée. Je me suis mariée et à présent j’ai tout ce dont j’ai besoin. »

Le Mou’allim de Cape Mount County du Libéria relate : « Nous avons fait un rappel au sujet des contributions pour le Waqf-e-Jadid. Quelques jours plus tard, une ahmadie sincère du nom de Moso Kamara a relaté qu’elle n’avait rien à offrir après avoir entendu l’appel tandis que les autres y contribuaient. Elle ajoute : « Hier soir j’ai vu en rêve que vous étiez venu de nouveau et j’ai offert cent dollars libériens. Le matin je ne savais quoi faire étant donné que je n’avais pas un sou. Mais par la grâce d’Allah, quelqu’un m’a offert cinq cents dollars quelques instants de cela en disant que mon fils me les avait envoyés. Je souhaite à présent en offrir les cent dollars afin d’accomplir ce rêve. »

Les femmes offrent leurs cotisations et réforment souvent les hommes à cet égard. Il existe de nombreux récits à ce propos. Elles comprennent davantage l’importance des sacrifices financiers.

Abou Bakr de Guinée-Conakry, le président d’une Jama’at, est agriculteur. Il raconte ceci : « Après ma conversion, les missionnaires et les Mou’allimine m’ont encouragé à contribuer dans la voie d’Allah. J’offrais une somme modique tandis que ma femme était très régulière dans ses contributions. Elle m’encouragea à en faire de même. Je lui répondis que je le ferais quand j’aurais beaucoup d’argent. Elle répondit que j’aurais beaucoup d’argent quand je m’acquitterais de mes devoirs envers Allah. C’est ainsi qu’elle m’a contrainte à cotiser. Quand j’ai commencé à le faire de plein gré, les faveurs divines ont commencé à pleuvoir. Ceux qui étaient plus diplômés que moi en agriculture n’ont pas eu d’aussi bonnes récoltes que moi qui suis incapable et ignorant. Je rentre à la maison avec mes récoltes qu’après avoir cotisé au taux prescrit et en ayant pris mon reçu du missionnaire de la localité. »

Le missionnaire régional de la Côte d’Ivoire relate ceci : « M. Dablou, [un ahmadi de la localité], avait embrassé l’Ahmadiyya grâce à un rêve. Il écoute les sermons régulièrement depuis sa conversion et il est un fervent prédicateur. Il achète les ouvrages de la Jama’at pour en offrir à ses amis non-ahmadis. Il avait un bon travail dans un hôtel mais il a perdu son emploi. C’est sa femme qui subvient aux dépenses de la famille et qui l’aide. Il a informé le missionnaire au téléphone qu’il souhaitait offrir 30 000  francs CFA dans le fonds du Waqf-e-Jadid. Le missionnaire lui a dit que sa situation ne le permettrait pas et qu’il pouvait contribuer moins. D’ailleurs la Jalsa était proche. « J’ai dit à ma femme que nous allons offrir 20 000, mais elle a insisté que nous offrirons 30 000 », a-t-il raconté. Ils ont aussi participé à la Jalsa. C’est ainsi qu’en nombre d’endroits les femmes encouragent les hommes à consentir à des sacrifices.

Le président de la Jama’at d’Australie écrit : « Un membre très sincère avait d’ores et déjà payé sa contribution du Waqf-e-Jadid. Le 20 décembre, un appel à contribution spécial a été lancé aux membres de la ‘Amila pour les solliciter à contribuer davantage pour atteindre le montant total initial. Cet ahmadi fut aussi contacté dans ce cadre. En répondant à cet appel il a contribué une somme très importante. » Il ajoute : « Le lendemain soir il m’a téléphoné, et il me dit d’une voix emplie d’émotions : En un jour, Allah l’Exalté m’a rendu le montant correspondant à la contribution que j’avais faite pour le Waqf-e-Jadid. En effet, depuis trois ans je tiens une échoppe de nourriture, et durant ces trois années je n’ai jamais eu en un seul jour autant de clients que j’ai eus depuis que j’ai fait ma contribution. »

 Il y a un autre récit provenant de l’Indonésie : ces récits sont surprenants et consolident la foi. En Indonésie, un nouveau converti, qui avait fait la Bai’ah en 2016, a subi une vive vague de persécution de la part de sa famille et de ses voisins, au point où un jour plusieurs membres de sa famille l’ont grandement violenté. Ils l’ont contraint de quitter la Jama’at et de ne plus rencontrer le Missionnaire. Suite à cela, il rencontrait le Missionnaire en cachette ; celui-ci lui dit : « Nous sommes souvent amenés à faire des sacrifices lorsque nous rejoignons la Jama’at. » Ce à quoi il répondit qu’il était prêt pour les sacrifices, peu importe l’intensité des persécutions.  On l’a informé au sujet de l’importance des sacrifices financiers, il avait commencé à payer les contributions dès un mois après sa Bai’ah. Il n’avait pas d’emploi fixe, mais en dépit de cela dès qu’il faisait de courtes missions, il mettait de côté une partie du salaire qu’il avait gagné pour les contributions financières. Il venait le soir à la Mission en se dissimulant au regard des gens, avant de se rendre à la mission ; il faisait plusieurs rondes dans le village afin que les gens ne le voient pas partir à la mission, et même dans ces conditions il est resté en relation avec la mission, et il venait également payer ses contributions. 

Il y a une anecdote qui montre comment parfois même les personnes qui ne sont pas ahmadies contribuent après avoir été inspirées par Allah l’Exalté. Un missionnaire de la Jama’at du Mali écrit : « Un de mes sermons au sujet du Waqf-e-Jadid a été diffusé sur la Radio Ahmadiyya Keita. Il s’agissait d’un enregistrement de mon sermon de l’année précédente. Au cours de cette diffusion le chef d’un village situé à 45km a téléphoné et nous a invités à venir faire le Tabligh dans son village. Lorsque nous nous sommes rendus sur place pour le prêche, le chef du village nous a dit d’une voix emplie d’émotions que lorsque le Calife actuel relatait les différents récits des différents pays en rapport avec le Waqf-e-Jadid, qui consolident la foi, cela eut un effet surprenant sur les gens de notre village, et nous fûmes déçus : pourquoi jusqu’à ce jour avions-nous été privés de la bénédiction de participer dans ces fonds ? C’est pour cette raison que je vous ai téléphoné. » Par la même occasion un programme de Tabligh a également été organisé, et par la grâce d’Allah ce même jour 50 personnes ont rejoint l’Ahmadiyya et les villageois ont aussitôt donné un sac de maïs et mille francs comme contributions pour le Waqf-e-Jadid. » 

Allah l’Exalté est en train de transmettre le message du Messie Promis (a.s.) de manière surprenante, et suscite également des personnes qui aident à le faire. 

Un missionnaire du Bénin écrit : « Un appel aux cotisations pour le Waqf-e-Jadid a été lancé dans la Jama’at de Lokosa, et quelques jours plus tard il y avait notre conférence régionale ; nous avions également invité les membres à y participer. Le président, M. Ghaffar, vint me voir et me fit part du fait qu’il avait économisé une somme pour participer à la Jalsa, mais qu’il était également important qu’il paie sa contribution (pour le Waqf-e-Jadid). Il me demanda ce qu’il devait faire.

Je lui ai répondu qu’il doit participer à la conférence, et qu’Allah répandra Sa grâce sur lui, et qu’il pourra payer sa contribution plus tard. » Il ajoute : « Quelques jours plus tard lorsque je l’ai rencontré à la Jalsa, il me remit une somme me disant qu’il s’agissait de sa contribution. J’ai demandé au secrétaire des finances de lui remettre un reçu. Le secrétaire des finances m’informa que M. Ghaffar avait versé une somme équivalente à ce qu’il avait économisé pour participer à cette conférence. Il était venu participer à la Jalsa parcourant 15 km à pied avec sa famille. »

Voici les personnes qu’Allah l’Exalté a offerts à la communauté du Messie Promis (a.s.), qui écoutent et suivent les commandements d’Allah l’Exalté, de Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) et du Messie Promis (a.s.), et ensuite ils se purifient l’âme. Ils sont prêts à consentir à tout sacrifice. Ce sont de telles personnes qui respectent les exigences de la Bai’ah. Qu’Allah l’Exalté accorde le discernement aux personnes têtues, qui ne font pas usage de leur raison. Une telle sincérité et fidélité témoignées par ces personnes, et les sacrifices qu’elles font ne sont-ils pas des signes suffisants démontrant qu’Allah l’Exalté soutient le Messie Promis (a.s.) ? Si les (opposants) faisaient usage de leur raison ils tireraient cette conclusion. Ces signes suffisent pour démontrer que le Messie Promis (a.s.) a bien été envoyé par Allah le Très-Haut. Le Messie Promis (a.s.) est venu diffuser l’enseignement du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.)  dans le monde entier. Si les autres musulmans font preuve d’intelligence, et on espère qu’ils le feront, et s’ils comprennent la réalité des choses, alors par la grâce d’Allah, Incha Allah, l’islam dominera rapidement le monde. On cessera de ridiculiser les musulmans et de ternir l’image de l’islam : la situation sera renversée Incha Allah. Pour cela il nous incombe de nous réformer, et de nous prosterner devant Allah, et de nous tourner de plus en plus vers le Tabligh, et de faire davantage de sacrifices financiers, afin de manifester la véracité de l’islam au monde entier.

Je vais maintenant présenter le bilan. Par la grâce d’Allah le Très-Haut, la soixante et unième année du plan Waqf-e-Jadid s’est terminée le 31 décembre 2018, les membres de la Jama’at ont eu l’opportunité de contribuer la somme de 9 134 000 livres sterling, soit une augmentation de 271 000 livres sterling par rapport à l’année précédente. Cette année encore, la Jama’at du Pakistan est en première position en ce qui concerne les récoltes. Mis à part le Pakistan, les dix premières Jama’at pour la récolte globale sont : le Royaume-Uni, qui est en première place. Pour le Tahrik-e-Jadid c’était l’Allemagne qui était en première place, et l’Amir Saheb (du Royaume-Uni) avait dit qu’Incha Allah ils seraient les premiers dans le Waqf-e-Jadid, et en effet ils sont en tête du classement avec une grande marge. Qu’Allah bénisse les biens et les personnes des membres de la Jama’at, et qu’Il leur permette également à l’avenir de faire davantage de sacrifices. Ensuite, en deuxième position il y a l’Allemagne, puis les États-Unis et le Canada.

J’informe également les États-Unis qu’il y a une faible différence entre le montant de leur récolte et celui du Canda. Ils ont déjà reculé de la première à la troisième place du classement, et s’ils ne font pas davantage d’efforts ils risquent encore de reculer dans le classement. Ensuite en quatrième position il y a le Canada, puis l’Inde, l’Australie, l’Indonésie, une Jama’at du Moyen-Orient, le Ghana et une autre Jama’at du Moyen-Orient.

Dans la catégorie des contributions par tête, les États-Unis sont en tête ; arrivent ensuite la Suisse et l’Australie.

En Afrique, le Ghana arrive en tête en ce qui concerne les récoltes globales, ensuite arrivent l’île Maurice, le Nigeria, la Tanzanie, le Burkina Faso et le Bénin.

Par la grâce d’Allah, cette année 1 732 000 personnes ont participé dans les fonds du Waqf-e-Jadid, soit 123 000 personnes de plus que l’année précédente. Les pays ayant le plus augmenté le nombre de contributeurs sont le Niger, la Sierra Leone, le Nigeria, le Cameroun, le Bénin, la Gambie, le Congo-Kinshasa, la Tanzanie, le Liberia, et le Sénégal.

Au Pakistan, et maintenant au Canada, les récoltes du Waqf-e-Jadid des adultes sont séparées de celles des Atfal.

Dans la catégorie des contributeurs adultes, les trois premières Jama’ats du Pakistan sont : Lahore, Rabwah et ensuite Karachi. Les premiers districts sont : Sialkot, Islamabad, Faisalabad, Rawalpindi, Sargodha, Gujranwala, Multan, Hyderabad, Mirpur Khaas, et Dera Ghazi Khan.

Les premières villes dans la catégorie des enfants sont : Lahore, Karachi, Rabwah, et en ce qui concerne le classement des districts : Islamabad, Sialkot, Rawalpindi, Sargodha, Gujranwala, Hyderabad, Dera Ghazi Khan, Sheikhupura, Umarkot, et Nankana Sahib.

Dans la catégorie des récoltes globales, les dix premières Jama’ats de la Grande-Bretagne sont : Worcester Park, Masjid Fazal, Birmingham Sud, Gillingham, Birmingham Ouest, Islamabad, Hayes, Bradford Nord, New Malden, et Glasgow.

Les premières régions de la Grande-Bretagne sont : London B, London A, Midlands, North-East et Middlesex.

Le Royaume-Uni a également établi un rapport concernant les contributions des enfants. Les premières Jama’ats sont : Bradford Sud, Surbiton, Glasgow, Roehampton, Islamabad, Roehampton Vale, Roehampton, Mitcham Park, Battersea, Malden Manor et Mosque West.

Les cinq premiers émirats locaux de l’Allemagne sont : Hambourg, Francfort, Wiesbaden, Mörfelden-Walldorf et Dietzenbach.

En ce qui concerne les récoltes globales, les dix premières Jama’ats des États-Unis sont : Sillicon Valley, Seattle, Detroit, Silver Spring, Virginie Centrale, Boston, Dallas, Laurel, Géorgie-Caroline, et York.

Dans la catégorie des récoltes globales, les premiers émirats du Canada sont : Vaughan, Calgary, Peace Village, Brampton, et Vancouver. Les dix premières Jama’ats du Canada sont : Durham, Windsor, Bradford, Edmonton West, Saskatoon Nord, Saskatoon Sud, Montréal Ouest, Milton Ouest, Hamilton Ouest, et Abbotsford.

Les cinq premières Jama’ats du Canada dans la catégorie des enfants sont : Durham, Milton Ouest, Bradford, Hamilton Sud et Saskatoon.

Dans la catégorie des récoltes totales, les premières provinces de l’Inde sont : Kerala, Jammu Cachemire, Karnataka, Telangana, Tamil Nadu, Orissa, Bengale Ouest, Pendjab, Delhi, et Uttar Pradesh.

Dans la catégorie des récoltes totales, Hyderabad et Calicut se partagent la première place, ensuite arrivent Qadian, Pratha Pariam, Calicut, Calcutta, (Hyderabad est à la première place, je pense qu’ils ont fait une erreur lorsqu’ils ont écrit que Calicut est premier aussi), en quatrième position donc il y a Calicut, puis Calcutta, puis arrivent Bengalore, Chennai, Karolay, Rishti Nagar et Delhi.

Dans la catégorie des récoltes totales, les dix premières Jama’ats de l’Australie sont : Castle Hill, Melbourne Long Warren, Perth, Melbourne Berwick, Marsden Park, Brisbane, Adélaïde Sud, Brisbane Logan, Canberra et Plumpton.

Dans la catégorie des enfants, les premières Jama’ats d’Australie sont : Perth, Adélaïde Sud, Brisbane Logan, Melbourne Long Warren, Melbourne Berwick, Brisbane Sud, Marsden Park, Mount Droit, Castle Hill, et Melbourne Est.

Comme ces noms ont été écrits en ourdou, il est possible qu’il y ait eu des erreurs dans leur prononciation. Toutefois, ces informations ont probablement d’ores et déjà été communiquées aux Jama’at locales. Qu’Allah bénisse les biens et les personnes des contributeurs de tous les pays, et qu’Il leur permette également à l’avenir de faire de grands sacrifices.

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